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Le réseau est magnifique, et son avenir est à nous de bâtir.
Aux côtés des promoteurs, des gouvernements, des organisations autochtones et des organismes sans but lucratif, Philip Duguay mobilise son expérience et un vaste réseau pour proposer des solutions transversales à certains des enjeux les plus complexes de notre époque en matière de développement des infrastructures de transport d’électricité et de politiques publiques.
Énoncé du problème
Un siècle de croissance, sans plan directeur.
Le réseau électrique nord-américain est la plus grande machine jamais créée dans l’histoire de l’humanité. Son développement s’est largement déroulé de façon organique, sans planificateur en chef. Pendant un siècle, des organisations de toutes sortes ont relié des parcs de production centralisés et « conventionnels » aux grands consommateurs industriels et aux centres de demande urbains, tout comme aux coopératives électriques les plus rurales.
Depuis une dizaine d’années, les services publics et les gouvernements ont été pris de court par de nouvelles technologies — de l’éolien en mer à l’agrégation de la demande — qui remettent en question les modèles d’affaires et les orthodoxies réglementaires.
Les consommateurs — du propriétaire d’une maison aux centres de données des hyperscalers — souhaitent aussi produire leur propre énergie. Parallèlement, des poteaux et des lignes vieillissants ont souvent un besoin criant d’être remplacés.
Les changements climatiques ont également transformé notre regard sur le réseau. L’accent mis sur les énergies renouvelables exige de réorienter le réseau vers les régions les plus venteuses et les plus ensoleillées du pays — qui ne sont pas toujours à proximité des centres de charge. Des « inconnues connues », comme le rythme de l’électrification, la fréquence croissante d’événements météorologiques catastrophiques ou le coût de production de nouvelles technologies telles que les petits réacteurs modulaires par rapport à des ressources énergétiques distribuées plus locales, risquent de laisser investisseurs et planificateurs figés à la croisée des chemins.
Ces tendances forcent de plus en plus les responsables de l’équilibrage à mener leurs processus de planification et d’approvisionnement « au-delà des frontières » de façon interrégionale, à la fois pour cogérer le risque et, espérons-le, pour partager les bénéfices futurs du commerce d’énergie propre. De même, les développeurs de lignes de transport étudient la carte et cherchent des moyens de mieux intégrer les réseaux provinciaux et d’y déployer leur capital.
Le rôle du Canada dans le réseau nord-américain est vital, mais notre approche de la planification et du développement peut être byzantine et balkanisée. Nous n’exploitons pas pleinement le potentiel des technologies de transport, en particulier notre savoir-faire en courant continu à haute tension (CCHT).
Des masses de données issues des associations sectorielles, des chercheurs universitaires et des gouvernements témoignent d’une reconnaissance générale de l’importance du transport interrégional. Il est temps d’attribuer une valeur concrète à cette ressource et de transformer les écarts entre les provinces en autoroutes de l’énergie propre — le superréseau canadien.
Solutions
De la serviette de table à l’avis de procéder.
Je me spécialise dans les services de développement de projets en phase initiale et dans le travail sur les politiques publiques, notamment :
Origination de projets
Études de préfaisabilité et élaboration d’analyses de rentabilité.
Affaires gouvernementales et réglementaires
Mandats couvrant les processus réglementaires fédéraux, provinciaux et transfrontaliers.
Réseautage et engagement sectoriels
Pour les nouveaux entrants, ainsi que la rédaction de propositions et de demandes de subvention.
Communications et relations avec les parties prenantes
Relations publiques et avec les parties prenantes, coordination d’événements.
Constitution d’équipes
Recrutement de personnel et lancement de projets.
Je peux travailler seul ou mobiliser un réseau continental de professionnels indépendants et de firmes techniques de premier plan pour collaborer avec votre équipe — de l’étape de la serviette de table jusqu’au peaufinage de votre pro forma en vue du financement.
À propos du directeur principal, Philip Duguay
15 ans consacrés au développement du transport interrégional.
J’ai consacré les 15 dernières années aux questions de politiques publiques, de développement et d’affaires commerciales liées au transport à haute tension — auprès d’entreprises, de communautés, d’organisations autochtones et de divers ordres de gouvernement, des Territoires du Nord-Ouest au Texas et de la Nouvelle-Angleterre à la Colombie-Britannique. Je me concentre particulièrement sur le développement de grands projets de transport en courant continu à haute tension (CCHT).
Ma carrière dans l’énergie a commencé sur un quai du Cap, en Afrique du Sud, au début de 2010. Étudiant en droit en entrevue pour un stage, j’expliquais mon intérêt pour les industries réglementées et la transition énergétique à Hermann Oelsner, promoteur du premier parc éolien de taille industrielle en Afrique subsaharienne.
« Tant mieux, parce qu’aucun de mes vrais problèmes n’est technique. Tous mes problèmes sont juridiques, sociaux et politiques », m’a répondu Oelsner.
Ce fut une révélation! Depuis, je travaille comme généraliste-stratège aux côtés d’ingénieurs et d’autres leaders techniques. Un bref passage chez un développeur éolien d’envergure mondiale à Montréal m’a mené à des fonctions en politique énergétique au gouvernement des Territoires du Nord-Ouest à Yellowknife, puis au gouvernement du Québec à Boston. J’ai depuis travaillé avec deux développeurs de premier plan en CCHT, ainsi qu’avec des organismes sans but lucratif dans le cadre de campagnes de promotion du réseau.
Depuis un ancien bâtiment industriel de Montréal — non loin de l’endroit où mon grand-père, enfant démuni de Saint-Henri, ramassait du charbon sur les voies ferrées — je travaille avec humilité et avec un profond respect pour l’innovation et le labeur physique qu’a exigés la construction de notre réseau continental. Ma plus grande inquiétude est que nous, en tant que société, ne saisissions pas la compétence partagée et enchevêtrée que nous exerçons sur le réseau, ni la responsabilité collective qui nous incombe d’agir pour surpasser les exploits de nos prédécesseurs en électricité.
Album
Les relations alimentent le réseau.



























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